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Les grands résultats de l’IBET 2016

  

Le désengagement et la non-disponibilité des salariés* du secteur privé représentent 12 600 € par an/salarié, soit 11,5 % du PIB.

Mozart Consulting et le Groupe APICIL présentent, pour la 6ème année consécutive, les résultats 2016 de l’IBET©, l’Indice de Bien-Être au Travail, premier modèle socioéconomique de mesure du bien-être au travail (Goodwill Social©). En 2016, l’IBET©, basé sur les statistiques de 2014, ressort à 0,75 (en baisse de 3 points) : soit un niveau d’engagement qualifié de contraint, révélant une dégradation de valeur ajoutée de 25% (Badwill Social©).

Sans les fondements que sont la reconnaissance, la qualité des relations ou encore l’autonomie, le mal-être en entreprise (désengagement socio-organisationnel) se développe et génère une baisse de la productivité : maladie, absentéisme, retard, turn-over… Mesuré et piloté avec l’IBET©, il devient une composante intrinsèque de la pérennité et de la compétitivité de l’entreprise. Pour les 18,3 millions de salariés du privé, le désengagement socioorganisationnel représente 12 600 € par salarié et par an – dont 77% sont dûs aux désengagements réciproques entreprises/salariés et 23% aux non-disponibilités de santé/sécurité. Ce qui représente une perte de compétitivité sociale nationale de 230 milliards € en coûts directs et indirects.

L’IBET© : un outil de pilotage de la performance sociale

L’équation systémique entre l’ordre et le désordre socio-organisationnel s’établit par :

Indice d’Engagement (IBET©) + ΣTaux de Désengagement = 1

L’ IBET© est un indice socioéconomique allant de 0 à 1 pour sa valeur maximum, traduisant la meilleure performance de l’engagement socio-organisationnel. Par convention de Qualité, le Bien Être au Travail révélateur de l’Engagement, se situe dans une zone de bonnes pratiques ayant un IBET© > 0,85

 

Testé et validé auprès des clients du Groupe APICIL, l’IBET©, conçu par Mozart Consulting, apporte un éclairage décisionnel basé sur l’engagement réciproque des parties prenantes et permet, à travers cette cartographie, de révéler le bien-être au travail et donc la performance sociale de l’entreprise qui s’impose ainsi comme un objectif légitime pour maintenir et/ou rétablir la confiance dans l’entreprise. « Cet objectif passe par un Programme de Santé Globale au Travail afin que Qualité du Travail et Qualité de Vie au Travail soient les enjeux majeurs des parties prenantes responsables ».

*(18,3 millions de salariés)

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