News

Les grands résultats de l’IBET 2015

  

Mozart Consulting et le Groupe APICIL présentent, pour la 5ème année consécutive, les résultats 2015 de l’IBET©, l’Indice de Bien-Être au Travail, premier modèle socioéconomique de mesure du bien-être au travail (Goodwill Social©).

L’autonomie, l’utilité sociale, la reconnaissance, la qualité des relations… sont autant de dimensions essentielles du bien-être des salariés. Sans ces fondements, le mal-être en entreprise (désengagement socio-organisationnel) se développe et génère une baisse de la productivité : absentéisme, retard, turn-over… Il doit donc être quantifié et devenir un véritable outil de pilotage de la performance sociale. Mesuré et piloté avec l’IBET©, il devient une composante intrinsèque de la pérennité et de la compétitivité de l’entreprise. En 2013 pour les 18,3 millions de salariés du privé, le désengagement socio-organisationnel représente 11 000 € par salarié et par an, soit une perte de compétitivité sociale nationale de 200 milliards € en coûts directs et indirects.

Conscient que la composante intrinsèque de la pérennité des entreprises est le bien-être des salariés, le Groupe APICIL accompagne ses clients dans la mise en place de programmes de santé en entreprise. Testé et validé auprès des clients du Groupe, l‘IBET©, conçu par Mozart Consulting, apporte un éclairage décisionnel basé sur l’engagement réciproque des parties prenantes et permet, à travers cette cartographie, de révéler le bien-être au travail et donc la performance sociale de l’entreprise.

L’IBET© est un indice socioéconomique allant de 0 à 1 pour sa valeur maximum, traduisant la meilleure performance de l’engagement des parties prenantes. Par convention de qualité, le bien-être au travail révélateur de l’engagement, se situe dans une zone de bonnes pratiques ayant un IBET© >0,85. Construit sur l’organisation du travail, 1 point d’indice IBET© gagné ou perdu représente 1% de la masse salariale en coûts directs et indirects en non disponibilité et désengagements réciproques.

Atteindre un niveau de bien-être au travail à 0,85, permettrait un gain de compétitivité sociale de l’ordre de 3,2 % du PIB.
Les résultats de cette étude, basés sur les statistiques officielles 2013 de la DARES(1) et de la CNAMTS(2), montrent un IBET à 0,78, soit un niveau « contraint » en progrès et légèrement supérieur à celui de 2012. Les désengagements réciproques entreprises/salariés représentent 77 % de l’indice et la non disponibilité de santé/sécurité, 23 %. Ce qui représente au niveau national une perte annuelle de 200 milliards €. La part ajustable de cette perte de compétitivité sociale permettant de rattraper un IBET > 0,85 est de l’ordre de 64 milliards €,
soit 3,2 % du PIB 2013.

Pour plus de détails sur cette étude, accéder à l’ensemble du Communiqué de Presse en cliquant ici

(1) : Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques
(2) : Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés